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À partir de l’époque médiévale, des barrages (ou chaussées), interrompus par des portes marinières permettant le passage des bateaux, étaient établis au travers du lit. L’eau était ainsi guidée vers la roue dont l’action entraînait ensuite les mécanismes de transmission et les meules. Implantés sur la rive, les moulins pouvaient aussi être construits directement sur la chaussée, comme à Grez-Neuville.
Avec l’essor du commerce fluvial, le cours de la Mayenne est aménagé pour faciliter l’accostage (quai, cale) et la navigation des bateaux de gabarit plus important. Afin de contourner les anciennes chaussées et les portes marinières trop étroites, on creuse un canal latéral, pourvu d’une écluse qui permet le passage d’un niveau à l’autre de la rivière. Parallèlement, les minoteries modernisent leurs mécanismes (emploi de turbines) et deviennent de hautes constructions à étages où s’organisent les différentes étapes de la production.
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Le moulin de Chenillé-Changé reconstruit au XIXe dans un style néo-médiéval.
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Le moulin (1863) et la cale (1852) de la Jaille-Yvon.
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L’ancienne roue extérieure du « petit moulin » de Grez. Photo F. Lasa
Le moulin de Montreuil-sur-Maine (carte postale vers 1930).
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